LE
TOGO ENTRE
CONTRE
LE PACTE DE RÉGRESSION ET LES TRAHISONS
Par Ayayi Togoata APEDO – AMAH
INTRODUCTION
Le 20 août 2006 demeurera à jamais dans l’histoire de la lutte du peuple togolais pour l’émancipation, une date de triste mémoire. Ce jour – là, une pseudo – opposition dite démocratique (UFC – CAR – CDPA) a, au nom d’une realpolitik alimentaire totalement méprisable, poignardé le peuple togolais dans le dos nonobstant les quelque mille morts de l’élection présidentielle à la machette et à la kalachnikov organisée par le clan Gnassingbé et sa soldatesque le 24 avril 2005.
Les trois partis dominants (CAR, CDPA et UFC) auxquels quelques togolais naïfs se raccrochaient encore avec un espoir ténu, aussi mince qu’un fil à coudre, ont pactisé avec le RPT, le parti fasciste antidémocratique, responsable avec l’armée des massacres lors des événements liés au coup d’État du clan Gnassingbé, le 05 février 2005, date du décès du dictateur Gnassingbé Eyadéma, et à la mascarade électorale sanglante du 24 avril 2005, qui a servi au rejeton d’Eyadéma, Faure Gnassingbé, avec l’aval de la France mafieuse, à « légaliser » son putsch dynastique et tribaliste.
Au-delà de la trahison, que constitue l’Accord Politique Global (APG) et ses conséquences désastreuses pour la lutte du peuple togolais, il y a lieu de réfléchir sur la révolte du peuple comme perspective politique et la nécessité d’une révolution.
L’ACCORD POLITIQUE GLOBAL OU L’ACTE DE SODOMIE DE L’EX – OPPOSITION DÉMOCRATIQUE PAR LE RPT
DES REVOLTES EN FEUX DE PAILLE